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À travers douze questions simples et claires, apprenez ce qu’est réellement l’arbitrage financier et comment ABC arbitrage intervient concrètement sur les marchés.

12 questions simples et claires

 

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1 : Comment peut-on définir l’arbitrage ?

L’arbitrage est une combinaison de plusieurs opérations permettant de réaliser un bénéfice sans risque en tirant partie des seules imperfections susceptibles d’apparaître entre différents marchés financiers. L’arbitrage permet d’assurer l’égalité des prix à un même moment. Il assure la fluidité entre les différents marchés et contribue à leur liquidité. C’est l’opération de base qui permet de garantir l’efficience des marchés. (Source : Vernimmen)

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2 : Quel est le principe de fonctionnement de l’arbitrage ?

Technique dérivée de la gestion quantitative, le principe de l’arbitrage consiste à profiter d’écarts de cours entre produits (deux actifs financiers comparables par exemple) ou marchés.
Les marchés financiers offrent une quantité innombrable d’opportunités à saisir. Les sociétés les plus capitalisées des marchés boursiers peuvent être cotées dans de nombreux pays et sur plusieurs places différentes. De plus, ces sociétés émettent souvent une grande quantité de dérivés tels que des bons de souscription ou obligations convertibles. Chacune de ces cotations qui diffèrent soit par la forme soit dans l’espace où elles s’établissent génère des opportunités d’arbitrage.

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3 : Quelle est la technique fondamentale de l’arbitrage ?

École du bon sens et de la curiosité, l’arbitrage ne s’appuie que sur des éléments mathématiquement mesurables des événements boursiers et ne laisse aucune place à la spéculation. En fait, l’arbitrage consiste tout simplement à exploiter les inefficiences des marchés financiers en appliquant des méthodes scientifiques d’analyse.

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4 : Quelle est la spécificité de l’approche d’ABC arbitrage ?

ABC arbitrage utilise une définition stricte de l’arbitrage et ne s’engage que dans des opérations dont le principe de convergence est décrit par un processus défini. Le groupe ne spécule jamais à l’avance sur la possibilité d’un tel ou tel événement ; de même il s’interdit de parier sur une hausse ou une baisse d’un actif financier. Les opérations d’arbitrage sont élaborées de manière à produire des résultats les plus indépendants possibles des variations de marché, de taux de change et de taux d’intérêt.

Les arbitrages conçus et effectués par ABC arbitrage peuvent se définir comme la réalisation d’un ensemble d’opérations qui ont pour objet de tirer profit d’une différence de prix injustifiée entre instruments financiers convergents. Le groupe ne retient comme « injustifiées » que les différences qui peuvent être objectivement mesurées par un processus mathématique ou statistique. Objectivement mesurable signifie que le résultat est identique dans le temps et indépendant de l’opérateur qui réalise la mesure.

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5 : Cette connaissance technique ne peut-elle pas être utilisée pour spéculer sur les marchés ?

Cette approche rationnelle ne laisse aucune place aux rumeurs ou à la spéculation. Le spéculateur est réceptif à tout ce à quoi il est susceptible de réagir à très court terme. L’arbitragiste, lui, rationalise ses interventions en s’appuyant sur un procédé bien précis. Il ne parie jamais sur le sens du marché, et raisonne toujours en valeur relative : l’arbitragiste achète un produit et en vend un autre, en mutualisant les risques sur de nombreuses opérations. Par son intervention, l’arbitragiste est plutôt modérateur des mouvements de marché car il ne vend pas à découvert pour spéculer. En outre il apporte une liquidité essentielle aux marchés car à chaque vente correspond l’achat d’un produit corrélé.

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6 : Existe-t-il différentes familles d’arbitrages ?

Il existe deux grandes familles d’arbitrages qui utilisent principalement les produits actions et dérivés actions : les arbitrages sans risques exogènes et les arbitrages avec risques exogènes.

Les arbitrages sans risques exogènes sont des opérations qui ne comportent pas de risques directionnels ni de risques d’événements particuliers sur les marchés financiers. Ces arbitrages sont parfaitement couverts et sont régis par un processus de convergence au calendrier de réalisation immuable. Seuls subsistent d’éventuels risques de nature opérationnelle : erreurs de couvertures, de calculs, défaillances d’un dépositaire, etc.
L’arbitrage « interplace », même si les marges sont quasi inexistantes, s’inscrit dans cette première grande famille (exploitation d’une incohérence constatée sur un même actif côté sur plusieurs marchés).

Les arbitrages avec risques exogènes, par opposition à la première famille, comportent certains risques dans le protocole de convergence. Par exemple, les opérations de « risk arbitrage » (OPA, OPE, etc.) sont significatives de cette seconde famille.
Un certain nombre de clauses préalablement définies peut remettre en cause l’opération, comme par exemple l’obtention d’un minimum du capital de la cible. Les risques sont systématiquement identifiés et mutualisés.

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7 : La société ABC arbitrage privilégie-t-elle une famille ou catégorie d’arbitrages ?

La répartition entre les deux grandes familles, ou entre zones géographiques d’ailleurs, dépend des opportunités détectées sur les marchés, sachant que la volonté première est de développer un maximum de stratégies dites sans risques, par essence limitée en encours possibles.
Le groupe se nourrit de l’ensemble des opportunités offertes par les marchés et se donne les moyens de continuer à croître et à produire des niveaux de rentabilité importants en concevant de nouvelles classes d’arbitrages. Cette volonté d’être un acteur multi-stratégies, se concentrant sur des opérations dont le développement peut être systématique et mondial, existe depuis l’origine et permet de profiter de la plupart des situations de marché.

diagrammes

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8 : À quoi l’arbitrage peut-il être sensible ?

Certaines classes d’arbitrages peuvent effectivement être sensibles à l’évolution des environnements boursiers. C’est le cas notamment des opérations de « risk arbitrage », influencées par le nombre et la taille des opérations lancées (OPE, OPA, etc.), ou encore des arbitrages de volatilité qui dépendent des produits émis, des volumes traités et de l’ampleur des « turbulences » sur les marchés. De fait, ABC arbitrage n’a pas choisi de se limiter à un type de produit ou à une zone géographique spécifique.
L’objectif du groupe n’est pas d’essayer de prévoir l’évolution des marchés, mais de pouvoir disposer d’un arsenal de stratégies complémentaires selon les situations.

Classes d’arbitrages / évolution des environnements boursiers

Arbitrages à risques exogènes Arbitrages sans risques exogènes ABC arbitrage
Volatilité ++ ++ ++
Taux ++ - +
Taux - + =
CAC = = =
CAC + + +
CAC ↓↓↓ + - =
Opé./titres + + +
Volumes forts ++ ++ ++
Volumes faibles - - -
Euro = = =
Crédits corporate - + =
Crédits bancaires - - -
Régulation rationnelle + + +
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9 : Comment le métier d’ABC arbitrage peut-il progresser ?

Face à ces environnements changeants, afin d’exploiter toutes situations de marché, le groupe poursuit sa politique de recherche méthodique de nouvelles opportunités géographiques et techniques pour améliorer la qualité du résultat.

Le développement d’un plus grand nombre d’opérations et de nouvelles stratégies d’arbitrages permet non seulement une compensation de la diminution naturelle de certaines marges, mais aussi une diversification nécessaire en termes de risques et de revenus, au sein d’une activité qui se veut industrielle.

axe de developpement

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10 : Comment l’évolution des réglementations boursières peut-elle impacter les activités du groupe ?

Le groupe étudie précisément toute réglementation impactant ses activités, comme par exemple les mécanismes de convergence des dérivés ou les prospectus d’opérations de fusions/acquisitions, pour vérifier/maîtriser les principes définis et exploiter les anomalies de manière objective.
Techniquement, ABC arbitrage met sous forme d’équations les contrats ou les règlements. Son expertise réglementaire des marchés, au même titre que tout autre savoir-faire du groupe, fait partie intégrante d’une opération d’arbitrage. Signe de la reconnaissance de son expertise des marchés, ABC arbitrage a par exemple contribué au travail du groupe de l’AMF sur les ventes à découvert en 2008.

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11 : La démarche du groupe ABC arbitrage favorise-t-elle les émetteurs ou les actionnaires ?

Les activités du groupe contribuent aux intérêts des deux. Par son intervention, ABC arbitrage participe pleinement à la réussite des opérations lancées par les émetteurs.
Par ailleurs, en « obligeant » les entreprises émettrices de produits capitalistiques à être claires, précises et respectueuses de leurs engagements, ABC arbitrage favorise ainsi directement une gouvernance saine et une gestion efficace. Et puis, par ses interventions, le groupe défend au final les intérêts de tous les actionnaires, et notamment des petits porteurs, en apportant la liquidité nécessaire à leurs achats et à leurs ventes.

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12 : Comment ABC arbitrage peut-il rester fidèle à ses fondamentaux face à ces évolutions constantes ?

La philosophie commune qui a prévalu à la création du groupe participe depuis l’origine à son succès : faire preuve de curiosité, encore et sans cesse afin de développer de nouvelles formules d’efficacité pour aller toujours plus loin. Depuis 1995, les principes de fonctionnement qui ont permis à ABC arbitrage de croître n’ont pas changé : méthode, précision, simplicité et détermination. Se sont ajoutées à ces principes des valeurs de management qui servent de repères quotidiens aux actions de chacun : indépendance, solidarité, exigence, concentration, écoute et ambition.